24 février 2008
Temps, Espaces et Création
1°) LE TEMPS
“L’Origine des Temps
est toujours présente, sinon rien ne se maintiendrait.” dit Schwaller de
Lubwicz. Les temps qui passent ne s’éloignent pas de leur Origine commune, le
point zéro. Les Temps, ce sont le passé, le présent, le futur, mais aussi tous
les temps de tous les espaces. Le temps sur Mars ou sur Orion n’est pas le
même. Le temps d’une autre galaxie est différent du nôtre. Et celui de mon
voisin est différent du mien.
Et si l’Origine de
ces temps-là se maintient, cela signifie bien que le temps n’existe pas. Il est
totalement illusoire, il est création de l’esprit pour expérimenter la matière
qui, elle aussi, est création de l’esprit.
Le passé n’existe
pas, seul l’esprit le maintient. Pourtant, il n’est plus.
Le futur n’existe
pas. Seul l’esprit le crée. Il vit souvent dans ce futur qu’il craint et
“invente” à la fois, pour échapper au Présent.
Car il a peur du
présent. Pourtant, dans ce présent, il y a et le passé, et le futur, et aussi
tous les temps de toutes les galaxies. C’est pourquoi il est possible de se
promener dans les espaces-temps, puisque tout se produit toujours en même
temps. Les schizophrènes s’y réfugient. Les “voyants” – les vrais, refusent de
donner la date d’un événement. Cela est correct puisqu’ils accèdent à cet
“espace” où tous les temps se rejoignent.
Pourtant, tout n’est
pas écrit. Ces espaces-temps sont mouvants, ce sont des énergies sans cesse en
mouvement. Tout n’est pas écrit, et tout est écrit. Dans ce magma de
potentialités, chacun va puiser en fonction de ce dont il a besoin.
Mais ce “chacun” est
l’ego, pas l’Esprit. Alors l’ego va choisir dans le tout possible, l’amener à
la réalité: la pensée, l’écriture, le dessin, le geste créent. Une lettre est
une onde de forme qui vibre à une certaine fréquence. Tout est vibration, tout
est énergie, et l’énergie se mainfeste lorsqu’on l’appelle.
L’ego n’invente pas
(on dit cependant de quelqu’un qui trouve un trésor qu’il en est l’inventeur),
mais il va chercher dans ce tout possible ce qui lui correspond: confrontation,
violence, intimidations, relations houleuses, obstacles divers et variés, et
parfois plaisirs, relations sympathiques, enfance heureuse... Mais l’ego ne peut créer que de l’illusoire
auquel, pourtant, l’esprit s’identifie en se laissant prendre au piège de la
matière.
2°) LA CREATION
Aussi est-il très
important de surveiller nos pensées, nos paroles, nos actes, mais aussi toutes
nos créations. Les photos d’Emoto, célèbres dans le monde entier, montrent de
façon irréfutable le poids des mots. Il a écrit sur des bouteilles remplies
d’eau différents mots, négatifs sur certaines, positifs sur d’autres. Puis il a
gelé l’eau de ces bouteilles et en a étudié les cristaux. L’effet est
surprenant et peut-être vu sur son site. Les cristaux qui ont reçu un message
négatifs sont laids et difformes. Les cristaux qui ont reçu un message positif
sont bien dessinés, brillants, réguliers.
Notre corps, nous le
savons, est fait de 75 à 80% d’eau. Nous l’empoisonnons littéralement par nos
pensées négatives. Mais aussi par nos lectures, les films de violence, les
musiques disharmonieuses, les tableaux qui reflètent des scènes sombres ou
guerrières...Derrière un mot –onde de forme - inscrit dans une grille de
mots-croisés se cache un concept. Et du concept naît une réalité. Même
relative, même illusoire, est-il bien nécessaire de la créer ?
Les films de
science-fiction ne sont pas inventés. Leurs auteurs accèdent à d’autres
espaces-temps et amènent sur la Terre les événements qu’ils décrivent. C’est ce
qu’on appelle l’imagination. Ils invitent par là même les personnages qu’ils
pensent créer. Cela n’est peut-être pas vraiment souhaitable, étant donné le
genre de fréquentation qu’ils ont...
Même si la situation
paraît particulièrement difficile en ce moment, dans quelque domaine que ce
soit, il est important de créer par la pensée, la parole, le geste,
l’écriture... le bon, le beau, le positif, l’harmonieux, pour créer en peu de
temps un monde équilibré, aimant, lumineux. Tant de gens aspirent à ce monde
qu’il finira bien par se manifester !
21 février 2008
Les barreaux aux fenêtres
Je
suis dans mon cerveau. Il est confortable et douillet. Sur le canapé, il y a
des coussins de couleur. Un joli tapis couvre le sol. Il est bien meublé, des
tiroirs partout, et même un ordinateur.
Mais
il y a des barreaux aux fenêtres.
Il
est chaleureux. J’y accueille les idées nouvelles que je range dans les
tiroirs. Certains sont un peu rouillés. Je ne sais plus trop ce qu’il s’y
trouve. Ils sont là, cependant, pleins de vieux souvenirs.
Mais
il y a des barreaux aux fenêtres.
Entourée de mes objets familiers, je m’y sens en
sécurité. Les coussins de mes habitudes sont larges, chauds et moelleux.
Mais
il y a des barreaux aux fenêtres.
Dans un coin, une petite porte donne
sur je ne sais quoi. Peut-être la pousserais-je un jour, car
Il
y a des barreaux aux fenêtres.
Et puis tiens, voilà ! Je pousse doucement la
petite porte qui grince légèrement. Je regarde derrière moi mon univers
douillet, sécurisant. Puis devant. Une brume bleutée occupe le volume. Je ne
vois pas le plafond. J’avance à petits pas. La porte derrière moi se referme.
Je regarde en arrière, puis à nouveau devant moi. La brume un peu s’estompe, et
je vois
des
barreaux aux fenêtres.
Je retourne en arrière et ouvre la petite porte. Un
grand vent de brume pénètre mon cerveau. Je le croyais seul et m’en découvre
deux. Je suis bien dans mon petit cerveau. Je respire un grand coup. Il est
confortable et douillet. Il y a maintenant une brume légère, et toujours
des
barreaux aux fenêtres.
Alors je pousse à nouveau la petite porte. Que faire
de cet espace ? Les barreaux aux fenêtres me sécurisent. Pourtant, il
souffle comme un petit vent de changement. Je ne peux rien apporter d’à-côté,
la porte est trop étroite.
Et
il y a des barreaux aux fenêtres.
Puis, un jour, je m’approche des barreaux aux
fenêtres. Dans un geste insensé, guidé par je ne sais quoi, je me glisse avec
peine entre deux barreaux. Je me cramponne à l’un d’eux pour ne pas tomber. Mon
cœur bat très fort. Tiens ! J’ai un cœur ! A quelques centimètres
sous mes pieds, l’herbe est fraîche, verte et bien grasse. J’avance doucement
le pied et, sans lâcher mon barreau, je touche le sol. L’autre pied rejoint le
premier. Devant moi, un grand pré aux fleurs multicolores s’étale au soleil.
Soleil ? oh, non ! Il n’y a pas de soleil. Pourtant, il y a beaucoup
de lumière. J’irais bien voir plus loin mais…
il
y a des barreaux aux fenêtres.
Il s’est fallu longtemps avant que ma main quitte le
barreau de la fenêtre. Quelques pas dans le pré… Il fait bon. C’est si beau. Je
regarde derrière moi et vois
les
barreaux des fenêtres.
J’avance doucement, jusqu’à un arbre au tronc
puissant. Je monte dans ses branches et me blottis dans son cœur. Sa ramure me
protège comme autant
de
barreaux aux fenêtres.
Je prends goût à l’espace, et redescends bientôt.
Traversant le pré, je rejoins la forêt. D’un coup d’œil en arrière, j’aperçois,
à la droite du bel arbre,
les
barreaux aux fenêtres.
La forêt est vivante. Mille bruits m’interpellent. Je
frissonne, et pourtant, les arbres me sont
des
barreaux aux fenêtres.
La forêt est douillette, les arbres confortables, la
nourriture abonde : baies et plantes sauvages changent mes habitudes. Je
peux encore retrouver mes coussins moelleux et mon ordinateur.
Mais
il y a des barreaux aux fenêtres.
J’arrive maintenant à la lisière de la forêt. Ma main
cramponne une branche d’arbre comme le barreau de la fenêtre, tandis que je
regarde l’étendue de sable devant moi. Je cligne des yeux tant il y a de
lumière. Je n’oserais jamais ainsi m’exposer… Devant quoi ? devant
qui ? Comme le sable doit être chaud, l’étendue infinie,
sans
barreau aux fenêtres.
Oh oui ! Comme le sable est chaud et
douillet ! Et puis, je vois toujours les barreaux de la forêt. J’avance
lentement, puis plus vite, et me mets à danser. L’ivresse me prend, et je
tourne et je tourne encore, virevolte comme le vent. Essoufflée, je m’arrête.
Il n’y a plus
de
barreaux aux fenêtres, il n’y a plus les barreaux de la forêt. Il n’y a plus de
forêt. Folle que je suis ! Où est-il mon petit cerveau confortable et
douillet
Avec
ses barreaux aux fenêtres ?
Ici, plus rien. Le sable chaud, l’étendue infinie. Le
ciel s’obscurcit et je me sens bien seule. Je marche dans la nuit, sans étoile,
sans lune, et je tombe dans un puits. Et là, assise au fond du puits, avec les
pierres comme barreaux aux fenêtres, je pleure et pleure encore. Fini le
cerveau confortable et ses coussins colorés, finie la brume bleutée et
ses
barreaux aux fenêtres,
finie
la clairière et son arbre puissant, finie la forêt et ses arbres barreaux. A
moi l’espace infini ! A moi l’espace infini ? Eh ! Mais
oui ! Je remonte à l’air libre, et sans même regarder en arrière les
barreaux de pierre du puits, je poursuis ma route. Seule, sans repère, et riche
d’un espace infini. Là, je ne fais plus l’espace, je ne l’occupe plus. L’espace
me fait, l’espace m’occupe.
Sans
barreaux aux fenêtres.
Il n’y a
plus de barreaux, il n’y a plus de fenêtres. Il n’y a plus de moi, il y a juste
l’espace. Maintenant, devant moi, s’ouvre une oasis. Rêve ou réalité ? Les
rêves sont encore
des
barreaux aux fenêtres.
J’approche des palmiers. Voilà de beaux barreaux. Un
jeune palmier sur moi se penche et me souffle à l’oreille comme un vent de
fraîcheur : « racines, racines… ». L’eau limpide de la rivière
murmure à mon oreille : « J’arroserai toujours ! Viens boire à
ma source ! ». Je ne veux, répondis-je, m’enraciner, et vous en
remercie. Car je ne veux plus jamais remettre des barreaux à mes fenêtres. Je
n’ai plus ni maison, ni fenêtre, et suis libre comme le vent.
« Traversant le désert, murmura la rivière, tu
t’es fondue dans l’espace de sable et d’air. Ta fuite ici s’achève. Il est
temps maintenant de lâcher ton cerveau inconscient. Construis ta maison par les
cinq éléments. La terre accueille tes racines que j’arrose, avec amour et
compassion. Bien ancrée dans le sol, la plante s’épanouit et grandit dans la
lumière et le vent de la liberté. L’éther te transmet l’harmonie de l’univers,
la paix et l’Amour du Tout-Puissant. Le veux-tu ?
Oui, je le veux ! répondis-je. Aussitôt des
racines sortent de mes pieds et s’enfoncent dans le sol, loin, très loin
jusqu’au centre de la terre. Me croyant à nouveau entourée de barreaux, je
n’ose plus bouger. Alors le vent me pousse et me bouscule. Je lève un pied pour
garder mon équilibre… et me mets à danser. Plus légère que jamais, je deviens
l’Amour, chaud, douillet, humide et confortable. « Va ! me dit le
vent. Va ! Poursuis ta route maintenant. » Alors sans sandales ni
besace, je retrouve le désert. J’emporte avec moi mes racines et les cinq
éléments.
Vivante, je me sens merveilleusement vivante. A
nouveau dans l’espace infini, j’aperçois au loin un cavalier ailé. Il ne
s’approche pas. Toujours là cependant, il suit le même chemin. Un jour, je lui
fait signe. Et je vois arriver un bel ange blanc au sourire divin. « Je
suis ton compagnon et serviteur, me dit-il. Si tu le désires, nous pouvons
cheminer ensemble, en parlant, en chantant, ou en silence, comme il te plaira.
« Fidèle ami, lui répondis-je, mon cœur te reconnaît. Je me croyais si
seule, mes barreaux aux fenêtres, dans mon cadre douillet et confortable, et
mon cœur, maintenant, m’avoue ta présence silencieuse, amoureuse et
discrète. »
« Toujours à tes côtés, répondit l’ange, je te
suivais pas à pas, attendant patiemment l’ouverture de ton cœur. Le jour fut
béni où tu as quitté ton cerveau et ses barreaux aux fenêtres, et celui aussi
où tu es descendu jusqu’au puits de ton cœur. Le temps viendra bientôt où nous
pourrons, si tel est ton désir, nous unir à nouveau. »
Cheminant côté à côté, nous voilà arrivant à une
nouvelle oasis. De belles musiques se font entendre, flûtes et tambours
chantent joyeusement. A peine arrivée, deux jeunes filles m’emmènent en riant.
Elles me vêtent des plus beaux habits et de somptueux bijoux, et me mènent à la
noce. A la noce de qui ? demandai-je ravie. Et dans un rire divin, elles
m’entraînent et me posent à côté de mon bel ange blanc. Nous nous regardons.
« Le veux-tu ? », me demande-t-il ? « Je le veux ! ».
Nos deux mains se rejoignent et nous fusionnons. Des cris de joie s’élèvent, et
des chants d’allégresse. Puis le vent délicat murmure à mon
oreille : « Ne t’arrête pas, surtout. Va vers la Montagne
sacrée. »
Alors nous reprenons la route, le chemin invisible du
désert silencieux. Mes pieds caressent la terre, le vent léger chante dans mes
cheveux. La montagne à l’horizon se dessine, majestueuse. Ne t’arrête pas, me
chuchote le vent. Ne t’arrête pas. Après quelques efforts, j’arrive au bas des
marches. Mon ange à l’intérieur me demande : « Le
veux-tu ? » Je lève alors les yeux et, me rappelant les paroles du
vent, je réponds fermement : « Je le veux ! ».
Je monte la première marche et comprends : il n’y
a jamais eu
de barreaux aux fenêtres.
Je veux regarder une dernière fois en arrière et
j’entends : Non ! Un « Non » d’amour et d’espoir qui me fit
lâcher mes dernières attaches,
les
barreaux cachés de mes dernières fenêtres.
Plus ancrée que jamais, légère comme la plume au vent,
je gravis aisément les deux marches restantes et la pente douce de la Montagne
sacrée. Je suis rempli de joie et d’amour et de paix. Mille rayons d’or fusent
de mes mains. Une musique céleste m’accueille au sommet, des anges blancs
m’entourent, et le vent à mes oreilles murmure : « Ne crains pas
maintenant ce que je vais te dire : il te faut retourner sur la terre.
N’oublie cependant jamais cela : il n’y a jamais eu
de
barreaux aux fenêtres.
Garde
ton cœur ouvert. L’Univers t’appartient désormais. »
Alors en soupirant je regarde à mes pieds et ramasse
un objet :
un
petit barreau d’or dans un cadre doré !
17 février 2008
La légende de Pierre le Bienheureux
Pierre
se promenait dans une épaisse forêt qu’il connaissait depuis toujours. Il
éprouva l’envie de se reposer un moment. Il rejoignit donc la clairière au cœur
de laquelle trônait un magnifique cèdre. Il caressa l’énorme tronc avec amour,
comme pour prévenir la masse imposante de sa présence, l’amadouer, afin de
pouvoir se blottir contre lui. Il resta un instant immobile, la joue et les
paumes des mains collées au tronc chaud. Il sentait battre le cœur de l’arbre
et, sous ses doigts, circuler le sang régénérateur.
Pierre
s’écarta ensuite de ce tendre protecteur pour se coucher à ses pieds, la tête
appuyée contre la racine de ses membres qui pénétraient la terre, puisaient la
force de vivre au sein de la mère nourricière. Il respira profondément, ferma
les yeux, captant les vibrations du sol dans son dos. Il sentait l’énergie de
la terre monter le long des racines en envahir le tronc. Peu à peu, il devint
lui-même énergie. Il lui semblait que ses atomes se détendaient, s’écartaient
les uns des autres. Il se fondait dans la racine, passait dans le tronc,
occupait le cœur de l’arbre. Il devenait le cèdre majestueux, il devenait
l’arbre, la clairière, la forêt. Il devenait la terre, la galaxie, l’univers.
Il
se sentit tout à coup aspiré dans une spirale bouillonnante. Le voyage dura
quelques secondes – ou peut-être des heures. Le temps ne comptait plus,
n’existait plus.
16 février 2008
Colonne de Lumière
Je
suis une colonne de Lumière. Une émanation de la Lumière divine comme tant
d'autres. Comme, mais pas pareille. Chaque colonne de lumière est unique.
Chacune est une des multiples manifestations de Dieu.
Imaginons
un météorite de feu pur. En entrant dans l'atmosphère, il se charge de
particules de toutes sortes, à tel point que sa lumière en est occultée. En
s'incarnant, dans une famille, par le jeu de deux colonnes de Lumière, la
colonne de Lumière s'est chargée d'histoires, de mémoires, de traumatismes, de
secrets, de ces familles, de sa patrie, de sa planète...qui se cristallisent.
Ainsi lourdement chargée, elle oublie sa Source et devient un individu,
indépendant et solitaire. Ainsi elle accumule en plus, encore et encore, ses
propres histoires, ses propres traumatismes...
Pourtant,
elle est toujours colonne de Lumière. Comme le miroir qui n'est jamais sale,
mais porte sur lui la poussière, la colonne de Lumière est Pure Nature de
l'Esprit. Elle a juste oublié.
« Deviens
ce que tu es ».
« Brise
les chaînes de ces histoires qui ne t'appartiennent pas. »
Brise
les chaînes de ces pensées qui ne t'appartiennent pas.
La
colonne de Lumière ne pense pas. Elle est. Ici et maintenant. De tout ce fatras
qu'elle a récupéré naissent les pensées de l'individu qu'elle croit être
devenu. Ce fatras s'appelle cerveau/corps. Cristallisation des
histoires-mémoires...agrégat de substances qui, à son tour, crée le
corps-matière. La colonne de Lumière se matérialise, se densifie. Mais comme la
Terre, elle porte en son ventre le Feu du Ciel. Elle a juste oublié. Elle
EST Feu du Ciel.
Alors
l'ego se met à penser. Pas la colonne. Mais elle s'identifie à lui dont elle a
pris le vêtement.
Brise les chaînes... et soit en Paix. En Paix avec ces mémoires, ces histoires, ces traumatismes, ces secrets...Apporte-leur ta Lumière, émanation du Divin. Aime-les. C'est de la Lumière en devenir. Le dragon de la caverne, Gardien du Seuil, devient Dragon Blanc, compagnon protecteur de la Lumière, sur le chemin du Grand Retour.