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09 mars 2008

Les champs morphiques ou egregors

On les appelle aussi egregors. Ils pourraient être définis comme des nuages de pensées communes. Leur puissance peut-être énormes, à tel point qu'on ne peut parfois les quitter qu'au péril de notre vie.

L'egregor familial : on imagine celui des grandes familles anciennes, avec ses intrigues, ses secrets, son code d'honneur. Pourtant, il faut bien penser que rien de tout cela n'a disparu avec la mort de nos ancêtres, de quelque niveau social qu'ils aient été. La loyauté familiale est toujours présente. Le code d'honneur est imprégné en nous et influence notre comportement.

Les egregors sociaux: c'est celui du village, de l'équipe de sport, du milieu culturel, de la nation... comme autant de systèmes de pensées qui nous freinent et nous empêchent de penser librement.

L'egregor religieux: il est un des plus puissants car il agit à tous les niveaux de notre être. Il est fait de quelques croyances extrêmement fortes que l'on n'a souvent jamais envisagé de remettre en cause: le bien et le mal, la sainteté, la paradis perdu..., même si d'autres traductions de nos grands Livres Saints, d'autres  interprétations ont vu le jour.  Il faut un véritable nettoyage du corps pour en effecer l'empreinte.

Il existe encore quelques egregors très puissants qui ne seront pas mentionnés ici. N'oublions pas que le mot est porteur d'énergie. Ne pas mentionner, c'est ne pas donner corps, de poids, à ce qui en a déjà bien assez.

Il me semble évident que tout n'est pas à jeter. Il faut cependant savoir que cela existe, et que notre comportement est dicté en partie par tous ces nuages de pensées auxquels nous participons. Aussi, lorsque nous n'arrivons pas à nous débarrasser d'un paradigme, lorsque nous ne comprenons pas pourquoi nous agissons toujours de la même façon, et que nos investigations personnelles n'ont rien donné, pensons à ces champs morphiques et étudions la façon de desserrer leur étreinte.




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Les métastases

S'il y a un mot qui fait peur, c'est bien celui-là: métastase. Pourtant, personne ne sait ce que cela signifie. Les chercheurs disent simplement: on ne sait pas ce que c'est mais on en voit les effets. Une métastase, nous dit Hamer, n'est rien d'autre qu'un conflit suite à un conflit.

Une cellule se met à proliférer de façon soi-disant "anarchique". Rien, dans le corps, ne se fait pour rien. Si une cellule décide de proliférer, c'est parce que le cerveau lui en a donné l'ordre. Pourquoi ? Pour répondre à un conflit de manque, de perte, de séparation, l'organisme crée une masse ... Rien d'anarchique dans cette réponse, mais une tentative de réparation, de guérison. D'accord, parfois le remède - la réponse biologique de l'organisme - est brutal et peut entraîner la mort. Cela peut paraître paradoxal, mais la notion de vie et de mort de la nature est différente de celle du cerveau humain qui, lui, ne veut pas mourir, coûte que coûte. Dans la nature, la mort est aussi naturelle que la vie. Et quand notre programme de vie doit s'arrêter, il s'arrête. Un point c'est tout.

Revenons à notre cellule: Il faut savoir accompagner les effets de cette guérison en encourageant le système immunitaire, rechercher le premier conflit et en éviter la formation du second.
Car cette petite cellule que l'on accuse de tous les maux parce qu'elle a obéi au cerveau, ne peut pas transmuter pour autant. Cellule du foie, elle ne va pas se transformer en cellule du poumon, cellule d'une partie du sein, elle ne va pas se déguiser en cellule de l'os. Elle n'en a pas le programme.

Le second conflit: souvent, c'est le fameux conflit de diagnostic. Selon Christian Flèche, pour un patient, un diagnostic est un pronostic.  L'information arrive brutalement dans le cerveau et induit une réaction en chaîne, en l'espace de quelques secondes: peurs de manquer, peur de perdre, peur de la mort, peur ... en fonction de la problématique de l'individu. Et voilà le 2è conflit déclenché. Le système immunitaire est déjà bas, il lui faudra gérer non seulement la réponse biologique présente, celle qui provoque le 2è conflit, en plus des traitements invasifs et brutaux qu'on lui prépare ...

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05 mars 2008

Décodage biologique... comment ça marche

Le décodage biologique est une découverte relativement récente, développé à partir des travaux de Hamer (la Nouvelle Médecine Germanique) et d’autres chercheurs : par l’observation des scanners, radios et examens divers, et par l’écoute attentive des malades, ils ont fait le lien entre les pathologies et les conflits qui vivaient ces personnes.

Ces travaux ont été très décriés, car ils dérangent sérieusement. Mais à ma connaissance, personne n’a pu apporter des arguments contraires de qualité, ce qui aurait permis d’établir un dialogue constructif. On a juste traité Hamer de tout et de rien !

Il existe plusieurs types de conflits. Ils sont très bien décrits par Christian Flèche (« Mon corps pour me guérir », à partir du développement des feuillets embryonnaires qui composent notre cerveau.

Le corps n’est que le prolongement du cerveau. Aussi, lorsque le cerveau ne va pas, le corps ne va pas. Dans le cerveau existent des zones qui correspondent aux zones du corps. Aussi, la personne qui se fait tatouer l’épaule gauche pourrait voir, sur une image de très bonne qualité de son cerveau, la zone tatouée dans le cerveau. Une opération dans le corps, c’est une opération dans le cerveau. Une piqûre dans la fesse, et c’est le cerveau qui se fait piquer... Toute atteinte du corps est une atteinte du cerveau. Comme ces petits clous que certains se plantent un peu partout dans la lèvre, l’oreille, le nombril...

On oppose souvent les arguments qui suivent :

- les accidents : ils font partie des conflits dont il s’agit ici. Je n’ai pas n’importe quel accident n’importe quand, et cet accident ne touche pas n’importe quelle partie de mon corps à ce moment donné. Soit je n’écoute pas mon ressenti et mon corps finit par me le faire brutalement sentir, soit je règle ainsi – de façon assez brutale j’en conviens – un conflit en cours. C’est pourquoi certaines personnes se sentent mieux après l’accident qu’avant, plus libres, comme dégagées. Avec l’avantage de s’être arrêtées, de force puisqu’il n’y a pas eu moyen de faire autrement, pour réfléchir à la situation.

Exemple : je vis une étape importante de ma vie, dans laquelle je ne sais pas quelle direction prendre. A force d’hésiter, de tergiverser, je peux avoir « besoin » de me fouler la cheville.

- les maladies (le mal a dit) suite à... Une personne qui fume peut « attraper » un cancer du poumon. Les autres aussi d’ailleurs, mais selon une probabilité moindre. Le tabac est une méthode d’autodestruction. Paradoxalement, le poumon est à la fois une notion de territoire, et la peur de la mort. Chacun sait que ceux qui flirtent avec la mort sont souvent ceux qui en ont le plus peur. Alors ils lui lancent un défi permanent...

La cigarette n’est qu’une méthode qui va favoriser le cancer. Mais on peut mourir de bien d’autres choses, tout en fumant comme un poêle !

Il n’est sûrement pas question ici d’encourager ce genre de pratique que je trouve pestilentielle, et qui montre à quel point on peut se placer dans l’esclavage de soi-même, mais de montrer que c’est le conflit sous-jacent qu’il faut aller chercher. Tous nos actes ont une signification. Je ne peux agir que par le programme de mon cerveau.

Il en est de même pour nos excès alimentaires, et même pour les accidents de type alimentaire (intoxications), les gastro-entérites, les grippes hivernales...

Mais une fois que l’on découvre le conflit relatif à la pathologie, à l’accident, ou même à l’habitude que l’on souhaite éliminer, cela ne suffit pas toujours.

Parfois, la prise de conscience fait comme un « tilt » dans le cerveau, et le problème est réglé.

Souvent pourtant, le conflit a lui-même une origine qu’il s’agit de découvrir.

Découvrir l’origine du conflit.

Un conflit peut en cacher un autre... Il est donc nécessaire de se poser bon nombre de questions. L’idéal est toutefois de se les poser avant l’accident ou la maladie, donc de s’observer un tant soit peu, de faire attention à ce que l’on ressent, à notre rapport à l’autre et à la vie.

- Qu’est-ce qui ne va pas en ce moment ? Comment est-ce que je me sens ? Pourquoi est-ce que je me sens comme cela ?

En général, notre première réponse est : c’est la faute à ... !

- Que représente cette personne (ou cette situation) pour moi ? Qu’est-ce qu’elle me montre ? Pourquoi l’ai-je amenée sur mon chemin de vie ?

- Qu’est-ce que cela me rappelle : de mon enfance ? Ai-je vécu une situation similaire ?

Parfois, il faut aller chercher un événement qui se rapporte à un des éléments secondaires du conflit, pas au conflit lui-même. Le cerveau a détourné l’information qui était trop difficile à intégrer. Ex : l’eczéma chaque année à la même période, qui rappelle le jour où la mère a quitté la maison.

- Que s’est-il passé pendant que ma mère m’attendait ?

- Est-ce que je peux retrouver, dans ma généalogie, une situation semblable ? Y a-t-il un schéma répétitif ?

Le corps a enregistré les histoires familiales depuis l’origine des temps. Tout est gravé en nous. C’est pourquoi, lorsqu’on parle d’hérédité comme d’une fatalité, il faut toujours – en priorité – penser à l’hérédité des programmes bio-psychologiques. Si je viens d’une famille de diabétiques, il n’y a pas de fatalité. Quelle est l’origine du conflit qui se perpétue dans la mémoire du corps à chaque génération ? Dans mon corps, je peux lire le secret de famille de l’arrière grand-oncle côté paternel... Il n’apparaîtra probablement pas sous sa forme originelle, mais sous une forme symbolique propre à chaque individu.

Il existe plusieurs formes de thérapie pour se libérer. Elles permettent de réinformer les histoires-mémoires. Là, il me faut mettre en garde la lectrice ou le lecteur.

Le thérapeute qui pratique ainsi va lire dans les circuits et y introduire une information qui a pour but de « calmer » la mémoire, de lui montrer qu’il existe une autre orientation. Cette nouvelle information doit toujours se faire dans le sens d’un meilleur bien-être, d’une plus grande autonomie.

On voit donc l’importance de s’adresser à un thérapeute équilibré, qui ne cherchera pas à prendre le pouvoir sur la personne qui lui confie ses circuits ! Il ne devra pas y réintroduire une réinformation en fonction de son programme personnel, mais pour – et exclusivement pour – le bien-être de la personne. Il devra donc faire totalement abstraction de ses propres difficultés existentielles.

La méthode à laquelle j’ai été formée s’appelle Bio Textus. Elle comporte des règles déontologiques strictes dans le sens décrit plus haut. Il en existe d’autres, mais je ne les connais pas. Je conseille seulement la prudence, avec quelque thérapeute que ce soit, de Bio Textus ou d’ailleurs. Il peut toujours se produire des dérives, alors que la formation originelle est de très bonne qualité, simplement par goût du pouvoir (sur la personne, ou pour l’argent). Il vaut mieux demander un entretien préalable pour sentir si le courant passe.

Il serait cependant dommage de passer à côté des méthodes de libération actuelle, par une méfiance excessive. L’intuition doit nous diriger vers la personne qui est là pour nous, à un moment donné de notre vie. Puis de passer à autre chose, lorsqu’on en sent le besoin.

Vous trouverez, si vous le souhaitez, d’autres explications sur le site chemins-de-vie .fr.

Ce site mentionne également une autre méthode qui ne réinforme pas mais remet en marche les belles énergies bloquées de notre cerveau/corps. Cette méthode d’harmonie et de bien-être, douce et profonde, s’appelle le Reiki. Vous la connaissez sans doute...

Posté par penseeslibres à 10:56 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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